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Ancien professeur au Collège, l’abbé de Hombourg, Michel van Meerbeek, est décédé

Michel van Meerbeek, abbé qui officiait en l’église Saint Brice de Hombourg depuis 2001, est décédé dans la nuit du dimanche 20 février 2022. Né à Anvers le 14 mars 1954, il était à l’aube de ses 68 ans.

Le lundi 21 février, à 9 h, l’abbé van Meerbeek était attendu en la paroisse Saint Brice de Hombourg pour la messe matinale. Une messe que l’abbé n’allait jamais pouvoir célébrer.

“J’étais là ce lundi matin, pour la messe prévue à 9 h, raconte Albert Stassen. À 9 h 10, l’abbé n’était pas là. Je lui ai téléphoné, sans avoir de réponse. Je me suis rendu au presbytère avec le sacristain afin de voir après lui. Là, une employée de la commune travaillait à la rénovation de l’annexe. Mais elle était entrée par la porte de l’arrière. Je lui ai demandé si elle avait vu Michel van Meerbeek, elle m’a dit que non mais qu’elle avait entendu le téléphone… Mon appel.” Albert Stassen pénètre alors dans le presbytère, à la recherche de l’abbé. “On est allé un peu plus loin, il n’y avait personne ni dans la cuisine ni dans le corridor. Il était là, deux pas plus loin, à la renverse dans l’escalier…” Vêtu de son pyjama, Michel van Meerbeek se rendait vraisemblablement au lit lorsqu’il fut victime d’un malaise. “Un médecin est venu pour constater le décès, ça s’est manifestement passé la veille, poursuit Albert Stassen. À 18 h, il échangeait encore avec Helmut Schmitz, le doyen d’Eupen.”

Prêtre auxiliaire dans l’unité pastorale de Montzen-Plombières, Michel van Meerbeek habitait au sein du presbytère depuis 2001. C’était “un Anversois fransquillon, docteur en histoire, il avait rédigé une brique de 750 pages sur Ernest Ruth d’Ans, un Verviétois janséniste”, précise Albert Stassen, qui mentionne également que Michel van Meerbeek officiait principalement à Hombourg, “à 85%, même s’il était encore dimanche passé à Moresnet”“Le curé officiel de l’unité pastorale, c’est l’abbé Gérard(NDLR: Tumusabyimbabazi), mais Michel van Meerbeek était l’un des prêtes auxiliaires comme l’ancien doyen Léo Rixen, le père Albert Buchet, etc. Il a été ordonné prêtre en 1986 et allait avoir 68 ans.”

Un article de Pierre LEJEUNE dans “Le Jour-Le Courrier” du 22 février 2022.

À l’Action fouronnaise, Renaud Wynants (Rhéto 1999) travaille en voisin

Depuis une dizaine de jours, Renaud Wynants a pris ses quartiers au Centre culturel et sportif de Fouron-Saint-Martin: c’est lui qui a été désigné pour succéder à Bernard Liégeois, en qualité de permanent de l’Action fouronnaise et de responsable – «je préfère ce mot à celui de directeur», sourit-il – du Centre sportif.

«Je découvre plus en profondeur les Fouronnais»

À bientôt 41 ans, l’homme se retrouve en terre connue: il habite à une centaine de mètres à peine de son nouveau bureau, avec sa compagne et ses trois enfants, deux d’un premier mariage, et «une petite dernière, âgée de onze mois»

Il y a seize ans, candidat aux élections communales, sur la liste Retour à Liège, il avait récolté 273 suffrages: pas assez pour siéger. En 2018, non plus, ses 188 voix ne lui ont pas valu de mandat. 

À ceux qui ne connaissent pas son prénom, son nom de famille peut vouloir dire quelque chose, car la famille Wynants est mêlée de longue date, cf. ci-dessous, à la lutte des Fouronnais pour le maintien de leurs six villages dans la province de Liège, puis pour la défense de leurs droits. Le nouveau permanent de l’Action fouronnaise n’a en tout cas jusqu’à présent pas noté de changement dans ses relations avec qui que ce soit. 

«En fait, je découvre plus en profondeur les Fouronnais, à commencer par mes nouveaux collègues, même si je travaille avec ma voisine; ou les bénévoles qui organisent les manifestations. Et petit à petit, je vais élargir», confie-t-il. Surprenant? «Je n’étais pas forcément de toutes les activités dans les autres villages».

“Je n’imaginais pas que Bernard Liégeois atteignait l’âge de la retraite»

Renaud
Il faut dire que la carrière de Renaud Wynants, jusqu’ici, a été fort remplie. 
Diplômé en Administration des Affaires des Hautes Études Commerciales (HEC) – «intégrées à l’université de Liège quand j’achevais mes études: la première fois où je suis entré dans le bâtiment de l’université, place du XX Août, c’était… pour aller chercher mon diplôme»– il a découvert la logistique au fil de ses différents emplois: chez Techspace Aero, chez ArcelorMittal, à la cidrerie Stassen, puis à Logistics Wallonia, un des pôles de développement du plan Marshall pour la Wallonie.
Sa carrière prend un nouveau tournant, avec deux années d’enseignement à Sainte-Véronique, à Liège, puis le voilà candidat à la succession de Bernard Liégeois. «Un peu par hasard, car Bernard est quelqu’un sinon d’immortel, en tout cas « d’intemporel »: je n’imaginais pas qu’il atteignait l’âge de la retraite».

«Je ne suis pas un immobiliste»
Le défi l’a intéressé, car, explique Renaud Wynants, c’est un travail «utile sur le plan social et sur le plan sociétal».
Il entre dans la fonction dans des conditions idéales, «parce que Bernard (Liégeois) avait réglé toute une série de problèmes avant de partir à la retraite». Mais il s’est déjà rendu compte, comme son prédécesseur, que le métier est varié: «cela peut aller de la protection des écoliers qui traverses la rue, un panneau à la main, le matin, à une démarche dans un cabinet ministériel l’après-midi».
Pour faire acte de candidature, il a présenté sa vision de l’avenir. «Pour une bonne part dans la continuité de ce que mon prédécesseur a construit pendant trente-six ans, et qu’il importe de conserver. Mais je ne suis pas un immobiliste, et il y a deux dossiers sur lesquels je souhaite avancer: le développement de la ferme pédagogique de Fouron-Saint-Martin, et la création du lotissement prévu dans le même coin».

Rendre l’école encore plus attractive
Le développement de la ferme, Renaud Wynants le situe en parallèle avec l’essor de l’école francophone de Fourons: «combien d’écoles de la région peuvent-elles s’appuyer ainsi sur une ferme? C’est un élément unique, qui peut être utilisé pour augmenter l’attractivité de notre école francophone. À Sainte-Véronique, j’ai pu constater les effets bénéfiques de l’immersion en anglais et des humanités sportives sur lesquelles l’institut a bâti son essor. Je rêve d’attirer plus d’enfants vers notre école, grâce à la ferme. Pourquoi pas voir arriver des enfants des villages voisins, puisque des jeunes écoliers fouronnais fréquentent des écoles de ces villages? Et si de nouveaux habitants francophones inscrivent leurs enfants à l’école provinciale flamande de Fouron-le-Comte, pour les immerger dans un environnement néerlandophone, pourquoi ne pas imaginer aussi que des écoliers flamands fassent de l’immersion francophone dans notre école?».
S’il se réjouit de voir «que la prochaine rentrée scolaire sera meilleure que celle de l’année dernière», il note au passage «qu’une petite Flamande sera accueillie dans notre école». Une première concrétisation de la perspective énoncée?
Le nouveau permanent de l’Action fouronnaise affiche une belle ambition, lui qui ne se déclare que bilingue… français-anglais. «Je suis un enfant des années 1980», explique-t-il, «et même si mon père, et mon oncle, Armel Wynants, parlaient tous deux le patois et le néerlandais, chez nous, on n’a pratiqué que le français. J’ai par contre une connaissance passive, plus du néerlandais que du patois».

«Plus nous serons efficaces…
Mais comme son prédécesseur, c’est sans doute surtout avec le pouvoir subsidiant de la Fédération Wallonie-Bruxelles que Renaud Wynants devra négocier, pour maintenir les subsides octroyés, voire récupérer celui dont la bibliothèque a été privée. Son avantage, c’est que son boulot au sein de Logistics Wallonia l’a rompu à la négociation difficile des subsides à décrocher. 
«Surtout, plus nous serons efficaces, au niveau scolaire, mais aussi de la bibliothèque qui n’a pas un rayonnement que local, plus nous aurons de chances d’être entendus», professe-t-il. 
La période de rodage (bientôt) terminée, Renaud Wynants va s’attaquer très vite aux divers dossiers évoqués, au niveau communal et au niveau communautaire francophone. Et d’autres s’ajouteront bien vite sur le bureau sur lequel son prédécesseur a eu soin de faire place nette!

«Mon premier souvenir d’enfance: des policiers à la maison»
Le nom de la famille Wynants est lié à l’histoire des Fourons depuis le transfert au Limbourg, refusé en vain de manière répétée au fil des élections, de 1964 à l’an 2000. Honoré Wynants, secrétaire communal de Fouron-le-Comte, puis bourgmestre de Fouron-Saint-Martin, s’est opposé, en 1962, au passage des six villages en terre flamande. Le regretté Armel Wynants, oncle du nouveau permanent de l’Action fouronnaise, a défendu pendant de nombreuses années les droits des Francophones en qualité de commissaire d’arrondissement-adjoint, avant de porter la contradiction au mayeur Voerbelangen Huub Broers au conseil communal, où il avait été élu en 2012. Quant au père de Renaud Wynants, Roger Wynants, aujourd’hui âgé de 79 ans, il a été à mi-octobre 1986 au centre d’un manœuvre politique tentée par le ministre PSC de l’Intérieur de l’époque, Charles-Ferdinand Nothomb, pour écarter José Happart de la fonction mayorale, en approchant cet enseignant en langue germanique au collège Saint-Hadelin de Visé pour le presser d’accepter la fonction de bourgmestre hors conseil. Mais il commet l’erreur d’annoncer que l’intéressé a marqué son accord sans attendre d’en avoir reçu une réponse formelle. Puis, dans la crainte, réelle ou fictive, de possibles représailles contre lui, il dépêche des forces de l’ordre pour protéger le domicile familial. «Mes premiers souvenirs d’enfance, ce sont des policiers qui débarquent chez nous, et qui m’accompagnent à l’école le lendemain», explique Renaud Wynants. Le lendemain, Roger Wynants, par ailleurs animateur jusqu’en 1984 à la radio Fourons-Wallonie, explique à quatre journalistes qu’il a conditionné son acceptation à la sortie des Fourons de la province de Limbourg. Sa manœuvre ayant échoué, le ministre de l’Intérieur est forcé de démissionner. Le problème fouronnais fera par la suite chuter le gouvernement…

Un article de Philippe LERUTH publié sur son blog “En direct des Fourons”?

Pierre Defraigne, fervent européen, s’en est allé

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Directeur général honoraire à la Commission européenne, fervent – mais critique – défenseur de l’Union, chroniqueur apprécié au sein des pages “Débats” de La Libre, Pierre Defraigne est décédé ce 1er août. Rhéto 1957.

Né le 13 février 1940 à Roclenge-sur-Geer, dans la commune de Bassenge, père de famille et époux de Christine Van Roye, Pierre Defraigne était économiste de formation et se dévoua rapidement à la politique en tant qu’attaché au cabinet du ministère belge de l’Intérieur (1963-1964) puis au Conseil national de la politique scientifique (1965-1966).

C’est au début des années 1970 qu’il prit les chemins de l’Union dont il fut fonctionnaire jusqu’en 2005. Il fit d’abord partie des cabinets des commissaires Albert Coppé, Jean-François Deniau et Claude Cheysson, avant de devenir chef de service à la direction générale du Budget. Il fut ensuite directeur de cabinet d’Étienne Davignon – vice-président de la Commission européenne -, et de Pascal Lamy – commissaire européen pour le Commerce -, après avoir été directeur des Relations Nord-Sud. Il terminera son parcours institutionnel en tant que directeur adjoint à la DG Commerce.

Passionné de l’Europe, Pierre Defraigne fonda ensuite l’Eur-Ifri, la branche bruxelloise de l’Institut français des relations internationales. Il fut aussi le directeur de la Fondation Madariaga-Collège d’Europe dédiée à la promotion d’une réflexion originale sur le rôle de l’Union européenne.

(Extrait de “La Libre Belgique” du 2 août 2022)

Il était présent en qualité de jubilaire, à notre fête du 21 avril 2007….(c’est hier, dans ma tête….) et, en grand défenseur de l’Union Européenne, il avait tenu l’assemblée en haleine par sa conférence : Notre rhéto à l’âge du traité de Rome….

( A l’époque, les conférences étaient toujours d’actualité lors de nos fêtes).

De manière étonnante, la retranscription de son texte dans l’UNION 216 se terminait (en 2007) par: ” Dédié à Thomas , mon petit-fils, rhéto 2022 quelque part dans le vaste monde…”

Toutes nos pensées se tournent vers sa Famille.

Il était natif de Roclenge-sur-Geer et proche de Henri Swinnen.

Francis MARECHAL

Bolland… en chantant: balade originale ce 31 juillet

Ce dimanche 31 juillet, à 9h30, Gilbert Lesoinne sera le guide d’une balade pimentée de courtes haltes culturelles et musicales.

Pour ce programme, la maison du tourisme du Pays de Herve, qui organise les promenades guidées au Pays de Herve (aussi le 28 août à Visé, le 25 septembre à Dalhem, le 25 octobre à Plombières, le 27 novembre à Welkenraedt et le 18 décembre à Pepinster), s’est donc appuyée sur l’une des figures marquantes de Bolland.

Le guide? Un ancien échevin de Bolland (et ancien directeur du Collège Saint-Hadelin)

Gilbert Lesoinne renseigne sur son CV quelques jolies lignes: fondateur en 1969 de la chorale Saint-Apollinaire et en 2010 des Bollandini Cantores, président de la fabrique d’église de Bolland, ancien président du Rotary-Club de Visé et même… ancien échevin de la commune de Bolland (1971-1976) à la base de l’élaboration du dossier de restauration de l’église de Bolland (1977-1980). Auteur d’un livre sur cette église qu’il connaît si bien, il l’enchanta de 2004 à 2018 avec le groupe ukrainien Loubistok (jusqu’à la dissolution de celui-ci). L’homme maîtrise son affaire et se glisser dans sa trace pour un parcours de 4,5 km au départ de l’ancienne maison communale (place du Wirhet, à Bolland) permettra à coup sûr d’en apprendre davantage sur les richesses du village et sur ses lieux-dits.

3 €.

(Un article du journal “Le Jour – Le Courrier” du 19 juillet 2022).

Jubilé d’or du doyen Jef Lemmens, Rhéto 1966

En ce début du mois de juillet, l’abbé Jef Lemmens a été fêté dans certaines églises paroissiales de la fédération de Vlijtingen pour son jubilé d’or. Une réception a ensuite été organisée. Dimanche, sa famille est venue célébrer à Vlijtingen.

Cinquante ans de sacerdoce, un demi-siècle de service à l’Église, ce n’est pas rien. Tout a commencé pour l’abbé Jef Lemmens, originaire de Fouron-Saint-Pierre et ancien du Collège Saint-Hadelin de Visé, le 1er juillet 1972 à Hasselt, plus précisément à Runkst, où il a été ordonné prêtre et il est immédiatement devenu prêtre assistant à Zussen, ce qui était en fait une sorte de stage pour lui.

En 1973, il devient vicaire à Val-Meer, sept ans plus tard, il devient curé à Teuven et un peu plus tard également dans les autres paroisses des Fourons et il y devient doyen en 1988.

Un jour – quelque part fin avril – en 2005, il a reçu un appel téléphonique de l’évêque avec un message important pour lui, à savoir qu’il a été officiellement nommé doyen du doyenné de Vlijtingen-Fourons et il a donc déménagé à Vlijtingen.

En 2020, les trois doyennés de Bilzen, Tongres et Vlijtingen-Fourons ont été regroupés dans le doyenné de Tongres, dirigé par le doyen Reynders, et il a reçu le titre de doyen honoraire. Mais il est toujours appelé par ses paroissiens “M. le Doyen”.

Pour toute cette beauté et la riche histoire de 50 ans de sacerdoce et d’engagement envers la communauté, de nombreux remerciements ont été exprimés le week-end dernier lors de plusieurs célébrations dans la fédération. De plus, au mois de juillet, des prières auront également lieu dans les autres églises de la fédération pour les vocations et des remerciements seront rendus pour le 50e anniversaire du sacerdoce du doyen Jef Lemmens.

Et le doyen Jef a déjà apprécié les célébrations et les conversations agréables et les nombreuses félicitations à la réception qui a suivi. Ses paroissiens espèrent donc qu’ils pourront faire appel à lui encore longtemps et qu’il renouvellera un engagement pour une certaine période, non seulement avec Dieu, mais aussi avec eux.

D’après un article de Miet Debay dans « Het Belang van Limburg » du lundi 4 juillet 2022.

Petit rappel à nos anciens collègues du CES de Visé

Vous venez de partir à la retraite ou en vacances. Les collègues vont peut-être vous manquer et d’anciens collègues seront heureux de vous revoir.

Alors, profitez de l’occasion, venez nous retrouver le jeudi matin pour randonne dans une bonne ambiance et rencontrer un groupe sympa, mixte, hommes, femmes, conjoints des CES de Herve et de Visé.

Ce groupe marche depuis 2004.

Pour plus d’infos, consulter le site : http://home.scarlet.be/pphevi/

Claude (CSHVisé) & Rose-Marie (IPH-CPHerve)  Grondal